Accès direct au menu Accès direct au contenu de la page
BMW X4 : le précurseur revient dans la course

Depuis son lancement en 2014, plus de 10 000 unités du X4 ont été vendues en France.

BMW X4 : le précurseur revient dans la course

Dans les showrooms depuis le 12 juillet, la deuxième génération du X4 a été remise aux goûts et technologies du jour. De quoi revenir dans la course et entretenir la belle dynamique de la famille X, qui représente aujourd'hui 35 % des ventes de BMW.

 

Après le X3 en novembre dernier, BMW renouvelle logiquement son X4. Précurseur en 2014, comme le X6 en 2008, ce SUV coupé est aujourd'hui plus que chahuté par le Mercedes GLC Coupé. BMW devait réagir pour replacer dans la course celui qui a créé ce segment de marché. Contrairement à la première génération, lancée en 2014 à l'occasion du facelift du X3 de l'époque, le X4 millésime 2018 entame un vrai cycle de vie. Malgré sa courte carrière, la première génération a été un succès avec plus de 200 000 ventes à travers le monde. Pour l'anecdote, porté par le succès surprise du X6, le X4 avait enregistré un nombre record de précommandes qui tient toujours. Dans l'Hexagone, les immatriculations du modèle ont atteint 10 298 unités, avec sa meilleure année en 2016 où 2 879 X4 avaient trouvé preneur. Un modèle qui, depuis qu'il est associé au X3, a représenté 37 % des ventes de la doublette. Deux modèles logiquement indissociables car ils partagent l'ensemble de leurs bases technique, la plateforme CLAR, et technologique avec des Adas et une connectivité de pointe. A ce sujet, 2018 marque d'ailleurs le 20e anniversaire du BMW ConnectedDrive.

 

Caractère plus sportif

 

Logiquement, le X4 se montre donc plus généreux avec des mensurations revues à la hausse. Si la longueur (+8,1 cm), l'empattement (+5,4 cm) et la largeur (+3,7 cm) progressent au bénéfice des passagers et du coffre, la hauteur perd 3 cm au service de la silhouette. Si à l'avant les traits sont quasi identiques à ceux de son cousin X3, la personnalité du SUV coupé s'exprime avec une ligne de toit plus fuyante et un arrière redessiné, arborant la nouvelle signature stylistique de la marque. Sous le capot, le X4 offre sept motorisations avec trois blocs essence (de 184 à 354 chevaux, de 163 à 206 g/km) et quatre diesel (de 190 à 326 chevaux, de 142 à 173 g/km), toutes associées à la transmission xDrive. Autant de mécaniques homologuées avec le cycle WLTP, annonçant donc, pour l'heure, des émissions en cycle NEDC corrélé. Les points communs sont donc nombreux avec le X3, mais les différences également, à l'image de celles qui différencient une berline et un coupé. Le caractère sportif du X4 est plus affirmé avec, de série, la suspension DirectDrive avec des amortisseurs plus fermes. La direction DirectDrive fait aussi partie de la dotation de série avec sa démultiplication variable. Les variantes M Sport bénéficient également d'un différentiel autobloquant électronique. Ainsi, les 3 000 euros supplémentaires demandés pour un X4 peuvent être ramenés à 1 300 euros à équipement équivalent.

 

38 % des ventes à pro

 

Une philosophie plutôt sportive qui séduit également les professionnels. En effet, jusqu'ici, 38 % des ventes du X4 ont été réalisées auprès d'une clientèle professionnelle. Et BMW veut que cela dure en proposant la finition Business Design aussi bien avec des motorisations essence que diesel. Pour ceux qui seraient intéressés par une version électrifiée, pour l'heure rien n'a officiellement été annoncé mais la trajectoire du X3, avec une version iPerformance PHEV annoncée pour 2019 et une version 100 % électrique en 2020, peut laisser penser que, si la demande est là, le X4 pourrait rapidement goûter aux joies de l'électrification.

 

---------------------------------

 

La famille X

Depuis l'apparition du X5 en 1999, la famille X n'a cessé de se développer pour représenter, en 2017, 32 % des ventes mondiales de BMW. Au cumul, BMW a livré 5,8 millions de modèles frappés du X. Et la tendance ne semble pas s’inverser puisqu'à fin juin, les X s'adjugeaient 35,8 % du mix des ventes de la marque avec 379 400 unités déjà livrées (+6,1 %). L'arrivée des nouveaux X4 et X5, mais aussi la montée en puissance du X2 lancé en début d'année, devraient encore améliorer les chiffres. En attendant le X7 qui sera le vaisseau amiral de la famille. Pour mémoire, en 2017, le X1 a représenté le plus gros volume avec 286 000 unités. Viennent ensuite le X5 avec 180 000 unités, le X3 avec 146 000, le X4 avec 52 000 et le X6 avec 40 000.

 

Ajouter un commentaire
 
Pour laisser un commentaire,  
 Inscrivez vous 
Plus d'articles
Car Avenue se structure au Luxembourg

L’opérateur a posé les premières pierres de sa future concession regroupant Peugeot, Citroën et DS. Les trois marques devraient générer sur ce site 3 600 ventes en année pleine.

Jean-Dominique Senard (Renault) :

Pour la première fois, Jean-Dominique Senard, président de Renault, a dirigé l'assemblée générale des actionnaires du groupe. Une réunion très attendue où près de 900 actionnaires ont fait le déplacement

Eden Auto en passe de reprendre le groupe Pigeon

Rebondissement dans la vente du groupe Pigeon : convoité par Tressol-Chabrier, l’opérateur devrait finalement passer dans le giron du groupe Eden Auto. Cette opération permettrait au distributeur

Renault soucieux de préserver son influence

Malgré les tentatives de Bruno Le Maire d'apaiser les choses, Renault menace, selon Nissan, de bloquer une réforme de la gouvernance du nippon. Le français y voit un risque de perte d'influence.

Verbaere s’implante dans la Marne avec Seat et Skoda

L’opérateur annonce la reprise de Reims Champagne Auto, distribuant les marques Seat et Skoda. Cette opération lui permet de poser des jalons sur un deuxième et nouveau département : la Marne.

FCA - Renault : est-ce vraiment bien terminé ?

Au lendemain de l’annonce de FCA de retirer son offre de fusion faite à Renault, le brouillard demeure sur plusieurs aspects de cette affaire qui tient en haleine l’industrie automobile aux quatre

 
Accès direct au menu Accès direct au contenu de la page