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L'automobile reste au coeur de la mobilité des Français

Près de 60 % des Français considèrent l'électrique comme une solution envisageable à l'achat.

L'automobile reste au coeur de la mobilité des Français

Selon une étude commandée par Seat auprès du cabinet Advent, l'automobile conserve sa place privilégiée dans le paysage hexagonal. Face aux défis environnementaux, les consommateurs auront recours à l'hybridation, semble-t-il.

 

Les Français gardent un attachement tout particulier à l'automobile. Selon une étude présentée par Seat et le cabinet Advent, ce 4 décembre 2019, l'automobile demeure le mode de transport qui provoque le plus d'intérêt parmi les sondés, avec une note de 6,51/10. Le train lui emboite le pas, à 5,68, tandis que le vélo complète le podium, à 5,42. Les transports en commun et les deux-roues motorisés obtiennent respectivement une note de 5,36 et 3,74. A titre de comparaison, la voiture élève sa note à 6,74 en Allemagne et 7,92 en Italie, d'après les résultats des enquêtes similaires.

 

A défaut de s'imposer dans le registre de l'écologie et du respect de l'environnement, la voiture triomphe largement dans le cœur des résidents de l'Hexagone lorsqu'il s'agit d'évoquer la notion de confort. Elle recueille 74,3 % d'opinions favorables, soit bien au-dessus du train, qui prend la deuxième place du classement, avec 20,6 %. Dans une moindre mesure, les Français accordent du crédit à la marche (14 %). Les deux-roues sont en revanche à la peine. Le vélo séduit 6,8 % des sondés et les motos/scooters tombent à 3 %. Outre le confort, la voiture rassure par sa fiabilité. A 45,3 %, les Français en font le moyen de transport le plus fiable, talonné par la marche (36,3 %) et le train (22 %).

 

Dans son étude, Seat relève que pour plus d'un Français sur deux (55,8 %), la voiture demeure indispensable. Toutefois, 22,2 % des sondés jugent qu'elle doit apprendre à s'intégrer dans une diversité de modes de transport. D'ailleurs presqu'autant de personnes (20,7 %) estiment qu'elle sera partagée à l'avenir. Quoi qu'il en soit, la voiture se trouve face à un challenge de taille, celui de s'adapter aux contraintes écologiques. 48,2 % des interrogés l'y exhortent. Un sentiment qui trouve notamment sa source dans le fait que 3 Français sur 4 estiment vivre dans un environnement pollué, voire "très pollué" pour près de 40 % d'entre eux, et avec la sensation que la dégradation de leur environnement s’accélère.

 

L'hybridation en tête

 

Dans l'immédiat, les Français considèrent l'hybridation comme la solution la plus pertinente pour le futur. Avec 27,7 % des suffrages, cette forme de motorisation surclasse la propulsion électrique qui obtient 20,8 %. Au Diesel (5,6 %) et à l'essence (5,1 %), les sondés ont préféré le bioéthanol (8,8 %) et plus encore l'hydrogène (16,8 %). Avec 1,4 %, le GPL ne semble pas avoir un avenir radieux dans notre pays.

 

De fait, 67,8 % des interrogés considèrent sérieusement les versions hybrides pour leur prochaine acquisition. 10 % y sont réfractaires. En Italie, la part d'adhésion à cette technologie culmine à 87,5 %, tandis que l'Allemagne se montre plus timorée, avec 61,8 % de sympathisants.

 

Au rayon des électriques, ils sont un peu moins de 6 sur 10 (59,6 %) à partager un avis favorable. La première cause avancée par ces derniers : le faible niveau de pollution, à 75,2 %. Très loin derrière, deux arguments se détachent du reste. Les Français considèrent le VE comme financièrement plus intéressant en termes de coût du carburant (17,8 %) et adapté aux trajets du quotidien (16,7 %). En revanche, Advent détecte des contre-arguments solides. A 50,7 % les sondés ont pointé du doigt le manque d'autonomie et à 54,3 % le prix total du véhicule.

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